Spiritualising the machine: the modernist photography of UHU magazine – Tim Satterthwaite (Visiting Lecturer, University of Brighton)

Forthcoming events at the Photography Research Centre, Birkbeck

History and Theory of Photography Research Centre

Free and open to all, at 43 Gordon Square, London WC1H 0PD

This autumn we welcome at Birkbeck Professor Steve Edwards, who will be also joining the History and Theory of Photography Research Centre, and look forward to two seminars on illustrated magazines:

Spiritualising the machine: the modernist photography of UHU magazine Tim Satterthwaite (Visiting Lecturer, University of Brighton)

When? Monday 24 October, 6:00-7:30pm
Where? Room 106, 43 Gordon Square

The photo-illustrated monthly UHU was at the heart of the progressive photographic culture of Weimar Germany. In a stream of articles and photo-pages in the late 1920s, UHU showcased the work of modernist photographers, such as Albert Renger-Patzsch and Laszlo Moholy-Nagy, alongside the radical new perspectives of scientific and aerial photography. UHU’s modernism offered more, however, than a simple embrace of technological modernity; like the great photographic exhibitions of the period, the magazine sought a reconciliation between the rationalising forces of the machine age and the organic principles of the natural world and traditional life. This talk describes how UHU’s modernist synthesis was expressed through a unifying aesthetic of repetition and regularity. The magazine’s photographs of microscopic plant forms, aerial landscapes, and the textures of urban life, were symbolic of alternative visions of social order – the organic or technocratic principles of an ideal future society.

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‘New! Art… Plus Added Social Purpose’: BLOCK and the Periodical Landscape of 1970s British Art History – Samuel Bibby (Association of Art Historians)

‘New! Art… Plus Added Social Purpose’: BLOCK and the Periodical Landscape of 1970s British Art History – Samuel Bibby (Association of Art Historians)

When? Wednesday 16 November, 6:00-7:30pm
Where? Room 106, 43 Gordon Square

This paper sets out to provide an historiographical account of the formation of the British periodical BLOCK, the pioneering magazine dedicated to art, design and visual culture founded by a collective of academics from Middlesex Polytechnic in 1979. But rather than doing so solely through the analysis of it as merely a set of texts, a map of verbal discourse, it instead considers BLOCK within the expanded field of the visual contexts from which it emerged. By specifically positioning it within frameworks of material production, and addressing it in terms of the technologies by which it was reproduced, I argue for a realigned approach to the historiographical study of the so-called ‘new art history’. Through a close reading of John Stezaker’s typographic collage for the back cover of the first issue of BLOCK, I present a picture of the discipline in 1970s Britain engaged as much with the social, political and economic conditions of the time as with the visual and material histories of radical art magazines.

Formally established in 2012, the History and Theory of Photography Research Centre is based in Birkbeck’s School of Arts, and is led by Professor Lynda Neadand Dr Patrizia Di Bello, supported by a steering committee. The Centre has links with museums in London, and supports teaching and research on photography in the School through the MA in History of Art with Photography and MPhil-PhD supervision.

http://www.bbk.ac.uk/arts/research/photography

 

Collection Jean Pigozzi WEEGEE BY WEEGEE 28.05 > 04.12.16 Museé de la Photographie, Charleroi

Usher Fellig (1899-1968), alias Weegee, est une figure légendaire du photojournalisme. En sillonnant New York de nuit et son cortège de crimes, de faits divers, de boîtes de strip-tease et de bars, Weegee, toujours le premier sur les lieux grâce à la radio de sa Chevrolet branchée sur les fréquences de la police, saisit l’envers du rêve américain. L’ensemble de ses images, à la fois choquantes et divertissantes, brosse un extraordinaire portrait de la métropole moderne.
Arrivé d’Autriche à New York avec sa famille à l’âge de dix ans, Usher Fellig grandit dans le Lower East Side, dans un quartier violent. Devenu Arthur pour fuir l’antisémitisme, il quitte les siens à dix-huit ans, dort dans les gares, les parcs, les missions ou les hôtels minables, et enchaîne les petits boulots.
Engagé à l’agence ACME newspictures, devenue ensuite United Press International, il y reste douze ans en laboratoire. A trente-cinq ans, il choisit de devenir photographe indépendant avec comme sujets de prédilection, la rue, ceux qui la peuplent, l’animent – policiers, gangsters, pompiers, fêtards, strip-teaseuses ou travestis – et en toile de fond le crime, les incendies, les cadavres. Weegee touche à ce qui fait vendre, la photographie crue et évocatrice de faits divers.
Plus tard ses photographies seront prises à l’infrarouge dans l’obscurité, révélant l’intimité des spectateurs de théâtres ou de cinémas, de couples sur la plage.
La reconnaissance lui viendra à partir de 1944, du monde de la photographie, des galeries et des musées.

 

http://www.museephoto.be/actuelles.html

Louis Faurer du 9 septembre au 18 décembre 2016 Fondation Henri-Cartier Bresson

Du 9 septembre au 18 décembre 2016, la Fondation Henri Cartier-Bresson consacre une exposition au photographe américain Louis Faurer. Cette présentation est l’occasion de découvrir l’œuvre de l’artiste, qui n’a pas fait l’objet d’exposition en France, depuis 1992. Natif de Philadelphie, Louis Faurer (1916 – 2001) s’installe à New York en 1947, comme aspiré par la vie de Times Square, il y traque la solitude dans la foule, toujours à distance, sans pitié. Le reportage et le journalisme, ne l’intéressent guère, Faurer penche plutôt pour la fragilité des choses, l’inconscient révélé. Il accomplit un travail de commande remarqué pour des magazines prestigieux comme Flair, Harper’s Bazaar, Glamour, Mademoiselle qui génère chez lui un mépris non feint, un déchirement paradoxal, que seul l’humour parvenait à rompre. Ces travaux lui permettent à la fois de vivre et de poursuivre une œuvre plus personnelle dans les rues de New-York.

D’une profonde honnêteté, rejetant l’outrance ou l’obscénité d’une scène trop violente, Louis Faurer se projette sciemment dans ceux qu’il photographie; il s’y reconnait bien souvent, c’est le sens de sa démarche. Il croise ainsi son double, apparaît même dans le cadre, en réflexions. Chacune de ses images est « un défi au silence et à l’indifférence», le leur, le sien.

Concerné par ce qu’il voit, il nous fait partager ses doutes, sélectionne les êtres anonymes croisés dans la banalité du trottoir: ils ont été arrachés à la mélancolie ambiante, au film noir qui s’y déroule, à la détresse envahissante qui semble être le lot de sa vie. Remarquable tireur, il sut expérimenter le flou, les superpositions de négatifs voire l’importance du grain, dû à la limite de l’éclairage nocturne qu’il affectionnait. Bon nombre de photographes ont tenté de l’aider comme William Eggleston qui avait su voir en lui une profondeur unique. Dans l’élégante revue japonaise déjà vu parue en 1994 et qui lui est entièrement consacrée, il est question de redécouverte, de style en avance sur son temps et de ces quelques mots de Nan Goldin : « on peut croire à nouveau que la photographie peut être honnête ».

L’exposition est constituée d’une centaine de tirages et documents. Elle est conçue par Agnès Sire, directrice de la Fondation Henri Cartier-Bresson en collaboration avec l’Estate Louis Faurer à New York, la galerie Howard Greenberg à New York ainsi que Deborah Bell Photographs. L’exposition est co-produite avec le Centro José Guerrero à Grenade.Le catalogue de l’exposition est publié par Steidl. Il est disponible en français et en anglais et propose deux textes originaux de Louis Faurer et Walter Hopps ainsi qu’un essai écrit par Susan Kismaric.

http://www.henricartierbresson.org/expositions/